Dans les récits les plus anciens de la mythologie mésopotamienne, le terme Anunnaki (akkadien) ou Anunnaku, du sumérien A-nun-na(k) « progéniture du Di Anë, l’Univers l’Ouranos », désignait la classe dirigeante des dieux. Les temples consacrés à ces dieux ne sont pas décrits comme des lieux de culte, mais des résidences temporaires où les Anunnakis venaient séjourner. Les sumériens venaient leur demander conseil, voire même un jugement en cas de litige entre cités ou personnes. Ce sont eux encore qui nommaient les chefs ayant un pouvoir législatif et exécutif en leur nom.
Les tablettes mésopotamiennes indiquent que « EA » Prince de la terre est le créateur de l’homo sapiens.
Les Anunnakis participaient à l’enrichissement culturel par l’apport de techniques essentiellement agraires (semences, irrigations, aménagements du sol) de connaissances astronomiques (position de la ceinture d’astéroïdes qui n’est pas visible) ou de nouveaux termes destinés à décrire des objets, des lieux et parfois des concepts.
Il existe un lien fort entre l’existence d’une mythologie et la mise en œuvre d’un système philosophique pour toutes les anciennes civilisations connues. Or les Sumériens ne possèdent aucun système philosophique. Ils procèdent au cas par cas sans proposer de généralisations. Par conséquent, l’intervention des Anunnakis dans la société sumérienne ne peut pas se justifier que par de la poésie.

Sumériens et Annunakis
Il y a fort longtemps, mais pas dans une lointaine galaxie, dans notre bon vieux système solaire (probablement peu après sa formation voici 4.6 milliards d’années), la terre, alors deux fois plus grosse qu’aujourd’hui et recouverte d’eau, s’appelait Tiamat et orbitait entre Mars et Jupiter. Tiamat possédait alors une grosse lune (du nom de Kingu qui n’est évidemment pas celle d’aujourd’hui) qui sera plus tard destiné à devenir une planète, dont nous n’avons malheureusement pas d’autre précision (cette mystérieuse planète, autrefois Kingu, serait probablement Mercure dont les anomalies pourraient ainsi être justifiées). Une dixième planète (ou douzième corps céleste pour les anciens qui incluaient la Lune et le Soleil) plus grosse que Tiamat, nommée Nibiru (ou Nibirou) par les sumériens et plus tard Marduk (ou Mardouk) par les babyloniens (du nom de leur dieu principal depuis Hammourabi), décrivait également une très large orbite elliptique (d’une période de révolution égale à 3600 ans) entre Mars et Jupiter.
Nibiru (Marduk) tournait dans le sens inverse des autres planètes et son orbite n’était pas forcément dans le plan de l’écliptique (le plan orbital des autres planètes), ce qui signifierait qu’elle n’appartenait pas au système solaire à son origine. L’Enuma Elish (texte sacré babylonien) précise que Nibiru (Marduk) était une planète « nomade » propulsée dans le système solaire (et capturée) suite à un événement cosmique de nature inconnue. Sa trajectoire, via Neptune et Uranus, aurait suivi un mouvement effectué dans le sens des aiguilles d’une montre à l’inverse du sens de rotation des autres planètes tournant autour du soleil. Les effets gravitationnels combinés de ces autres planètes auraient alors déviés Marduk vers le centre du système solaire, en pleine formation (Les tablettes sumériennes n’y font pas allusion mais toutes n’ont sûrement pas été découvertes et un grand nombre et surtout de meilleure qualité).
La vie semble s’être épanouie sur Marduk, probablement après sa capture par le système solaire, aboutissant à une civilisation extraterrestre (les Annunaki pour les Sumériens et les Néfilims pour les Babyloniens et plus tard les Hébreux) ayant acquis une certaine maîtrise du voyage interplanétaire avant la catastrophe.

La planète Nibiru.
En effet, Nibiru/Marduk s’approcha si près de ce qui était alors notre orbite, qu’une de ses lunes entra en collision avec Tiamat (les textes sumériens moins précis laissent plutôt supposer que le choc concerne les deux planètes elles-mêmes) la coupant en deux. La partie supérieure intacte de Tiamat (ainsi que sa lune principale) fut (furent) déplacée(s) sur une nouvelle orbite entre Mars et Vénus pour devenir après un nouvel équilibre (et reconstruction géologique) notre Terre telle qu’elle est aujourd’hui. L’autre partie de Tiamat (celle ayant subit le choc) aurait été réduite en mille morceaux pour devenir, selon les Sumériens, le « bracelet martelé » que nous appelons la ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter.
A ce propos, on a repéré des trouées importantes à l’intérieur de la ceinture d’astéroïdes (diamètre de l’ordre du million de km) qu’on explique par des phénomènes de résonance avec Jupiter (cf. les divisions de Kirkwood). Mais que l’on pourrait également justifier par l’orbite d’un important corps planétaire qui l’aurait traversée.
Les archives sumériennes précisent que les Annunaki étaient très grands : les femmes avaient une taille de 3 à 3.50 m et les hommes de 4 à 5m. Leur durée de vie était d’environ 360 000 années terrestres (soit environ cent années de Nibiru/Marduk, ce qui est cohérent avec notre longévité), puis ils mourraient comme tout le monde. Toujours selon ces archives, il y a environ 450 000 ans, les Annunaki / Néfilims durent impérativement solutionner un problème atmosphérique en liaison avec leur hiver (aphélie : point de l’orbite d’un corps tournant autour du Soleil où la distance de ce corps au Soleil est maximale) très long. Leurs scientifiques ont alors imaginé de répandre de la poussière d’or dans la partie supérieure de leur atmosphère afin de profiter de son fort pouvoir émissif permettant ainsi de maintenir une température suffisante à leurs besoins. Il est intéressant de noter que nos spécialistes préconisent une solution analogue pour lutter contre les trous de la couche d’ozone en y répandant des particules de poussière destinées à filtrer les rayons nocifs du Soleil.

annunaki
Les gisements d’or sur Nibiru (Marduk) étant insuffisants, la Terre fut exploitée à son tour (il est possible que Mars ait été antérieurement exploité car plus proche). Les tablettes décrivent les Annunaki voyageant dans des vaisseaux spatiaux laissant sortir des flammes à l’arrière des fusées de type rocket. Cette technologie nécessitait que Nibiru soit suffisamment proche de la Terre pour faire le voyage entre les 2 planètes. Ils atterrirent et s’établirent dans une région correspondant à l’Iraq actuel en constituant ainsi les premières colonies (constructions des premières villes extraterrestres). Pour trouver de l’or, ils se rendirent dans une vallée située au Sud-Est de l’Afrique (en face de l’île de Madagascar). ,Des ouvriers Annunaki (les dieux inférieurs comme les désignaient les Sumériens ) creusèrent et exploitèrent les premières mines d’or.
Des navettes furent mises en œuvre pour transférer l’or depuis l’Afrique du Sud vers Nibiru. 100 000 à 150 000 ans plus tard (ici les textes sont imprécis), ces ouvriers Annunaki ne tolérant plus leurs conditions de travail se rebellèrent contre leur hiérarchie militaire. La solution adoptée fut la fabrication d’ouvriers hybrides par ingénierie génétique à partir du sang Annunaki (ADN) et celui de primates locaux (trop malhabiles à l’état naturel) et qu’ils se substituent aux dieux inférieurs dans te travail minier. Les premières expériences génétiques se firent dans des récipients en argile.Cette nouvelle espèce de primates devint l’Homo sapiens-sapiens : nous aurions ainsi été conçus (créés) par des dieux dans le seul but de servir d’esclaves destinés à creuser la terre et extraire son or. Notre fonction de mineur s’étendit plus tard à d’autre tâches domestiques.
William Bramley écrit dans » Die Götter von Eden » sur les Sumériens : » Sur les tablettes mésopotamiennes, la création de l’HOMO SAPIENS est attribué surtout à un » Dieu « . Le nom de ce » Dieu » est EA. Il aurait été le fils d’un roi de ces extra-terrestres qui, dit-on, régnait sur une autre planète appartenant au vaste royaume de cette race extra-terrestre. Le prince EA était connu sous le titre » ENKI » ( le seigneur ou le prince) de la Terre. D’après les textes des Sumériens, le titre d’EA n’était pas tout à fait approprié. Il aurait perdu au profit de son demi-frère » ENLIL » d’immenses territoires de la Terre sur lesquels il régnait, suite à une des innombrables rivalités et intrigues qui préoccupaient apparemment les régnants de cette civilisations extra-terrestres. »
On attribue à EA (ENKI) le prince de la Terre) non seulement la « création de l’homme » mais aussi beaucoup d’autres réalisations. Il aurait asséché les marais du golfe Persique pour les remplacer par des terres fertiles, il aurait construit des digues et des bateaux et aurait été un bon scientifique. Par sa création de l’homo sapiens, il donna la preuve qu’il s’y entendait dans la technique génétique, mais, si on en croit les tablettes en argile, cela nécessita beaucoup d’expérimentations. EA (ENKI) aurait été bienveillant avec sa création, l’homo sapiens. D’après les textes de Mésopotamie, EA prit parti pour le nouveau genre humain au conseil des extra-terrestres. Il s’éleva contre beaucoup de cruautés que d’autres extra-terrestres, et parmi eux son frère Enlil, infligèrent aux hommes.
Il ressort des tablettes sumériennes qu’il ne voulait pas faire de l’homme un esclave mais qu’il fut mis en minorité par les autres. Les hommes qui n’étaient pour eux rien d’autre que des bêtes de somme furent traités cruellement par leur maîtres. On parle dans les tablettes de famines, maladies et guerre biologique. Mais comme ce génocide ne faisait pas assez régresser la population humaine, les extra-terrestres décidèrent d’exterminer les hommes en provoquant un grand déluge.
Beaucoup d’archéologues confirment aujourd’hui qu’il y a eu au Proche-Orient un déluge qui remonte à des millénaires qu’on retrouve non seulement dans les tablettes sumériennes mais aussi dans l’épopée de Gilgamesh et dans l’Ancien Testament. D’après les textes sumériens, EA raconta à un Mésopotamien du nom d’Utnapischtim le plan des autres extra-terrestres et il lui apprit à construire un bateau pour qu’il prenne la mer avec sa famille, quelques artisans, un peu d’or, du bétail et des animaux sauvages. L’histoire de Noé vient, comme beaucoup d’autres histoires de l’Ancien Testament, des écrits plus anciens de la Mésopotamie. Les Hébreux ne changèrent que les noms et instituèrent un seul Dieu dans la religion juive alors qu’il y avait de nombreux dieux dans les écrits originels.
Dans la Bible, écrite en hébreu, chaque mot a une signification tout à fait exacte et nos Bibles en différentes langues ne sont que des interprétations de l’original. En s »intéressant à l’archéologie, aux langues et à l’histoire de l’Orient ancien, aux anciennes mythologies, les légendes des Grecs, des Hittites, des anciens Cananéens et Babyloniens nous arrivons sur les textes sumériens, notés sur des tablettes d’argile. Il les traduisiant nous pouvons conclure à une « genèse » sur l’ HOMO SAPIENS qui est en contradiction complète avec les conceptions des grandes religions du monde. Elle est, pourtant, scientifiquement la plus compréhensible et la plus logique, de plus, elle est en parallèle avec celle des Tibétains, des Hawaiiens, des aborigènes d’Australie, des Indiens d’Amérique du Nord (Apaches, Hopis et Sioux), des Mayas (d’après le prétre de la confrérie blanche des Mayas, Miquel Angel).
Mais comment la plupart des mythes et légendes décrivant nos origines racontent le même genre d’histoire, même si toutes les histoires ne sont pas identiques ? Comment expliquer que la plupart des traditions possèdent des récits sur l’implication d’êtres avancés dans la création des premiers êtres humains ou de leurs cultures ?

Découvertes de geants
William Bramley écrit dans « Die Götter von Eden » sur les Sumériens : « Sur les tablettes mésopotamiennes, la création de l’HOMO SAPIENS est attribué surtout à un « Dieu ». Le nom de ce « Dieu » est ENKI. Il aurait été le fils d’un roi de ces extra-terrestres qui, dit-on, régnait sur une autre planète appartenant au vaste royaume de cette race extra-terrestre.
Le prince ENKI était connu sous le titre EA le seigneur (ou le prince) de la Terre. D’après les textes des Sumériens, le titre d’ EA n’était pas tout à fait approprié. Il aurait perdu au profit de son demi-frère ENLIL d’immenses territoires de la Terre sur lesquels il régnait, suite à une des innombrables rivalités et intrigues qui préoccupaient apparemment les régnants de cette civilisations extra-terrestres.
Le clan des EA, dirigés par SIN (de la famille et donc du clan d’ ENKI) voulaient donner aux humains (les esclaves) une aide technique et scientifique, mais ils ont été empêchés par d’autres EA, plus âgés, dirigés par NINURTA (que l’on connaît également sous le nom de YHVH). Les EA vainqueurs punirent ceux qui avaient donné aux hommes les connaissances scientifiques en les éloignant de certains postes importants. Ils les ont appelé les “pécheurs”. Le clan de NINURTA voulait limiter l’accès aux connaissances aux êtres humains et leur cacher la vérité sur les objectifs des Annunakis. Ils ont diabolisé le clan de SIN, comme ENKI dont le symbole était le caducée (deux serpents entrelacés référence à la double hélice de l’ADN).
C’est la raison pour laquelle l’EA qui désirait donner la connaissance à Eve dans la Bible a été associé au serpent. Nous retrouvons ce récit dans le livre d’Enoch.
Anton Parks ( Antonparks.com ) indique dans son livre « Le secret des Etoiles Sombres » que le haut conseil des Annunaki décida de fabriquer génétiquement les humains pour qu’ils travaillent à la place des dieux. Cette nouvelle race ne sont pas des « A-dam » (des animaux) mais plutôt des « Lùlù » (des hybrides). Enki (EA) dirige les opérations pour le compte de l’Annunaki sous les directives d’Enlil le chef terrestre et représentant de l’annunaki. Mais Enki va modifier le programme de création en rendant le spécimen autonome. Le premier spécimen esclave devait être androgyne, Enki va le couper en deux et ainsi creer l’homme et la femme. Le serprent de la bible est Enki le généticien cloneur, Enlil l’adversaire de Enki est Satan (Le Satam), il veut détruire la fertilité et réduire les jours de l’humanité (comme indiqué sur les tablettes de l’Atrahasis). Le Satam détient tous les pouvoirs, c’est un administrateur. Bien avant les sumérien, les Satams était exclusivement des femmes qui travaillaient dans la vaste région de l’Eden (mésopotamie). Lorsque les mâles de l’Annunaki ont découvert la puissance sexuelle chez la femme, ils ont voulut emprisonner les femelles afin de prendre leur puissance. Après plusieurs conflits, les prêtresses femelles se sont alors protégées des mâles. Le sexe ayant été banni pendant assez longtemps, l’Annunaki mâle se concentra alors sur la procréation par clonage, participant à l’invention de nouvelles races comme les Gris (des esclaves au service des mâles pour les taches indignent) et autres Hybrides… ( Source: Karmapolis.be )
Ea fut banni sur Terre et calomnié par ses adversaires qui voulaient s’assurer qu’il ne retrouverait plus jamais d’adeptes parmi les hommes. De » prince de la Terre » il passa » prince des ténèbres » et fut affublé aussi de surnoms horribles tels que prince de l’enfer, incarnation du mal, diable. On le présentait comme le pire ennemi du plus grand être et comme le gardien de l’enfer. On enseigna aux hommes que tout le mal de la Terre était de sa faute et qu’il voulait que les hommes deviennent des esclaves. On exhorta les hommes à le démasquer chaque fois qu’il se réincarnerait et à l’anéantir avec ses créatures s’ils les rencontraient.
Le symbole biblique de l’arbre remonterait à des oeuvres mésopotamiennes antérieures à la Bible, comme, celle où on montre un serpent qui s’enroule autour d’un tronc d’arbre, notre symbole actuel du caducée. Le dieu NINKISHZIDDA, symbolisé par un dragon, un céraste (vipère à cornes) ou un caducée, provenait de l’ancien culte des serpents chez les asianiques. Cela correspondrait aux représentations ultérieures du serpent au jardin d’Eden.
Dans la représentation mésopotamienne, deux fruits sont accrochés à l’arbre. A droite de l’arbre se trouve le symbole d’EA, la demi-lune (le savoir) et à gauche, on voit une planète, symbole d’Anu (la vie). Les EA auraient envoyé un homme vers cet arbre pour qu’il accède àla connaissance. C’est la raison pour laquelle le clan EA d’ Enki est présenté comme le soi-disant coupable qui a essayé de montrer au premier homme le chemin de la liberté spirituelle. Ces EA se serait révolté non pas contre Dieu (ainsi qu’il est écrit dans la Bible) mais contre les actes cruels des soi-disant dieux. Le clan voulant aider les humains fut banni sur Terre et calomnié par ses adversaires qui voulaient s’assurer qu’il ne retrouverait plus jamais d’adeptes parmi les hommes.
De « Prince de la Terre » il devint « Prince des ténèbres » et fut affublé aussi de surnoms horribles tels que prince de l’enfer, incarnation du mal, diable.
C’est la raison pour laquelle Enki est présenté comme le soi-disant coupable qui a essayé de montrer au premier homme le chemin de la liberté spirituelle.
Ea se serait révolté non pas contre Dieu (ainsi qu’il est écrit dans la Bible) mais contre les actes cruels des soi-disant dieux. Malgré leurs intentions visiblement louables, EA, le légendaire, et la confrerie du serpent dans ses débuts ne réussirent pas à libérer les hommes. Il est dit dans des anciens textes mésopotamiens, egyptiens et bibliques que le serpent (la Confrérie du Serpent) aurait été vaincu bientôt par d’autres groupes des extra-terrestres régnants.
EA, le légendaire, et la confrerie du serpent dans ses débuts ne réussirent pas à libérer les hommes. Il est dit dans des anciens textes mésopotamiens, egyptiens et bibliques que le serpent (la Confrérie du Serpent) aurait été vaincu bientôt par d’autres groupes (des extra-terrestres régnants?). L’histoire montre que la « Confrérie du Serpent », malgré les efforts jusqu’à nos jours de beaucoup d’hommes dévoués et loyaux voulant instituer une véritable réforme spirituelle à l’aide de la fraternité devint avec ses nouveaux maîtres, (les Illuminati aujourd’hui ?) une arme redoutable d’oppression spirituelle et de TRAHISON spirituelle pour tous.
Les tablettes sumériennes témoignent de l’existence, et de l’action sans aucun doute réelle de la « Confrérie du Serpent » et soutiennent donc la thèse d’une conjuration qui aurait débuté longtemps avant que n’existent les Juifs et les francs-maçons à qui on fait, aujourd’hui, volontiers porter la faute. Il est alors facile de comprendre pourquoi le Vatican empêche par tous les moyens non seulement la publication des inscriptions des dalles de pierre de l’île de Pâques qui relatent la genèse de l’homme ou celle des rouleaux de papyrus de Qumran (de la mer Morte). Ces dalles et ces manuscrits de la mer Morte apporteraient la preuve que la Bible actuelle a été falsifiée dans des points essentiels pour satisfaire les intérêts égoistes de quelques puissants personnages.
Un des rares spécialistes capable de lire et comprendre l’écriture cunéiforme. En se basant sur les archives sumériennes d’il y a 6000 ans, il déclare en 1976 : « Il y a une planète de plus dans notre système solaire ». Qui sommes-nous, que sommes-nous, pourquoi sommes-nous sur cette planète Terre, d’où vient ce monde qui est le nôtre, où est le commencement, y-a-t-il d’autres vies ailleurs ?
Selon notre façon de compter le temps, nous venons de franchir le cap d’un millénaire et les ouvrages de Zecharia Sitchin se démarquent comme des balises lumineuses qui surgissent des sables du Temps pour révéler les réponses à nos questions immémoriales. Sommes-nous seuls en ce monde ? Comment nous sommes-nous retrouvés ici ? Pourquoi sommes-nous mortels ? Que nous réserve l’avenir ? Quelle destinée nous est réservée ? Dans La douzième Planète, l’auteur fait plus qu’intriguer le lecteur par ses interrogations ; il lui apporte des réponses éblouissantes, époustouflantes autant que convaincantes. Il met en lumière des textes qui fuirent en gravés sur des tablettes d’argile voilà plusieurs milliers d’années par les Sumériens, les Babyloniens et les Assyriens. Sitchin les aborde, non pas comme des récits mythologiques, mais comme des archives de ce qui survint sur Terre. Fort de plus de cent illustrations d’artefacts que mirent à jour des archéologues, il prouve la présence dans notre système solaire d’une douzième planète à partir de laquelle les Anunnakis ( » Ceux qui des cieux vinrent sur Terre « ) se rendirent ici pour édifier, au fil du Temps, nos civilisations. Par son analyse factuelle du passé, Sitchin indique la voie qu’empruntera l’humanité dans l’avenir car, ainsi que l’affirment d’anciens écrits sacrés, » … les premières choses sont les dernières « . En cela, nos origines sont garantes de notre avenir.
Sumerians and the Anunnaki
Sumerians and the Anunnaki
Ancient Aliens: Chariots, Gods and Beyond- http://www.youtube.com/watch?v=EzQ31iqM0dQ&feature=&p=C681CB405C9BAC4…
Ancient Aliens: The Evidence- http://www.youtube.com/watch?v=oZxQlH5FJUk&feature=&p=264B7F81940CA56…
Ancient Aliens: The Visitors- http://www.youtube.com/watch?v=-984OdIkDmo&feature=&p=E2C1F6869361A8E…
SOURCE : http://www.bibliotecapleyades.net/sumer_anunnaki/anunnaki/1-anunnaki-main.html
http://translate.googleusercontent.com/translate_c?hl=fr&rurl=translate.google.com&sl=auto&tl=fr&twu=1&u=http://www.bibliotecapleyades.net/sumer_anunnaki/anunnaki/anu_41.htm&usg=ALkJrhhkKBvt2U1dVEcvpLRjr9jRxx96Jg
http://www.bibliotecapleyades.net/esp_tema.htm
http://translate.googleusercontent.com/translate_c?hl=fr&rurl=translate.google.com&sl=auto&tl=fr&twu=1&u=http://www.bibliotecapleyades.net/sumer_anunnaki/anunnaki/anu_41.htm&usg=ALkJrhhkKBvt2U1dVEcvpLRjr9jRxx96Jg
http://translate.googleusercontent.com/translate_c?hl=fr&rurl=translate.google.com&sl=auto&tl=fr&twu=1&u=http://www.bibliotecapleyades.net/sumer_anunnaki/anunnaki/anu_12.htm&usg=ALkJrhibCjrHuz6YKEqrLvRUmiEdAsnmeA