zone 51 et ses bases souterraines
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zone 51 ou aéra 51 et ses bases souterraines

La zone 51 est une aire géographique du Nevada aux États-Unis aussi appelée Dreamland, Watertown, The Ranch, Paradise Ranch, The Farm, The Box, Groom Lake, Neverland ou encore The Directorate for Development Plans Area

C’est une base militaire secrète testant entre autres des appareils expérimentaux. Situer aux Etats-Unis, dans l’état du Nevada, c’est la base militaire la plus secrète et pourtant la plus connue au monde. Zone de la taille de la Suisse, à environ 190 kilomètres au nord-ouest de Las Vegas, dans le désert du Nevada,elle n’apparait sur aucune carte officielle et pourtant des montagnes ,une immense piste d’envol de 9,5Km ,des bâtiments,des hangars,des mouvements militaires sont bien présent

La zone 51

La zone 51

C’est une base militaire secrète testant entre autres des appareils expérimentaux. Situer aux Etats-Unis, dans l’état du Nevada, c’est la base militaire la plus secrète et pourtant la plus connue au monde. Zone de la taille de la Suisse, à environ 190 kilomètres au nord-ouest de Las Vegas, dans le désert du Nevada,elle n’apparait sur aucune carte officielle et pourtant des montagnes ,une immense piste d’envol de 9,5Km ,des bâtiments,des hangars,des mouvements militaires sont bien présent. Il semblerait que toute activité humaine ait été volontairement occultée.

Témoignage de Phil Schneider : Ingénieur – Géologue qui a travaillé pour le Nouvel Ordre Mondial dans les bases secrètes souterraines de grande profondeur, qui a été assassiné par étranglement avec une corde de piano Son assassinat a été retenu comme étant un suicide.

AREA 51

AREA 51

Sa dernière conférence avant son décès.
Préambule
]Depuis le début des années 80, un phénomène passé inaperçu dans les « mainstream media », ces grands media faiseurs d’opinions, est apparu : l’émergence de témoins et donc de témoignages aussi stupéfiants qu’incroyables dans les domaines du conspirationnisme et de l’Ufologie. Ainsi, les uns après les autres, des officiers de hauts rang de l’armée américaine (Air Force, Navy, Armée de terre), des hommes ayant travaillé pour l’ un ou l’autre service de renseignement (CIA, NSA, services secrets de l’Air Force, de la NASA, MI5 etc.…) ou encore des scientifiques de diverses disciplines se décident un jour à parler, à lâcher le morceau, à révéler l’existence de recherches occultes dans le domaine de l’antigravitation, de la guerre bactériologique, des armes psychotroniques ou encore de l’existence de bases souterraines.
Ainsi on a pu voir un lieutenant-colonel à la retraite, le lt-Col Corso, ancien patron du département recherche et développement « reverse technology » du Pentagone affirmer benoîtement dans un livre aussi passionnant et édifiant que sujet à controverses que l’incident de Roswell avait bel et bien eu lieu, que l’être humain faisait des voyages interplanétaires avec des Ovnis récupérés et qu’une bonne partie de notre technologie en matière d’informatique, de laser, de fibre optique avait été copiée sur les quelques parties de ces Ovnis dont on avait pigé le fonctionnement, le reste nous étant encore totalement hermétique.
Que dire encore de Bob Lazard, cet ex -ingénieur mi-dingue de voitures, mi-proxénète qui aurait travaillé sur des aéronefs top secret sur l’Aera 51, une base qui n’est pas supposée exister et sise à 200 kilomètres de Las Vegas. Ou encore de John Maynard, ancien officier des services de renseignements de l’US Army (DIA) qui plaident pour une mise à jour totale des sombres secrets du Pentagone et des militaires.
De William Cooper à Stephen Greer en passant par Bill Hamilton ou Dan Burisch, tous ces témoins qui un jour sortent de l’anonymat, ont plus à perdre qu’à gagner quelque chose de la fugace et pesante notoriété qui est un instant la leur. Certains de ces  » transfuges « , de  » ces hommes qui en savaient trop  » ont même été jusqu’à se regrouper en une association, le  » Disclosure Project « , sorte de lobby dont le but est d’obtenir la protection du Sénat américain pour leurs témoignages qui pourraient leur valoir légalement au minimum, des poursuites judiciaires extrêmement sérieuses, au pire des pressions morales et physiques allant jusqu’au décès. En ce qui concerne le  » disclosure project « , quelques uns, dont l’astrophysicien français du CNRS, Jean-Pierre Petit, sont d’avis qu’il s’agit d’un grossier piège des services de renseignements dont le but est d’inciter les militaires ou les scientifiques trop tentés au bavardage à s’identifier de façon à mieux les contrôler, voire les museler.
D’autres disent que ces témoins sont les acteurs d’une belle opération d’intoxication dont le but est de décrédibiliser les vrais témoignages qui eux, ne sont pas encore venus au grand jour, et qui feraient état de choses bien pires que des bases secrètes, des soucoupes volantes et une conspiration mondiale. Toutes les spéculations sont permises et le véritable enjeu de ce jeu est justement de ne pas privilégier une hypothèse ou un témoignage plutôt qu’un autre. Il convient donc de se familiariser à toute la diversité des propos de ces  » témoins  » qui en savent trop.
Il existe une thématique, celle des base secrètes et souterraines qui semble avoir la préférence de ces  » misérables traîtres  » au Nouvel Ordre Mondial.
Ce dernier thème est sans doute le plus récurent et le plus étonnant car ces témoins s’y montrent très prolixes, allant parfois jusqu’à se confirmer ou se contredire entre eux sur l’existence, la fonction, le mode de fonctionnement de ces fameuses bases secrètes. On ne saurait d’ailleurs trop recommander à ce sujet la lecture d’un auteur américain qui s’efforce d’être le plus sérieux en la matière, Richard Sauder ou plutôt ce bon Docteur Richard Sauder puisqu’aux Etats-Unis certains grades scientifiques permettent de s’accorder le titre de Docteur alors qu’en Europe francophone, ce titre ne prévaut qu’aux seuls docteurs en médecine.
Richard Sauder est donc docteur en sciences politiques et s’est intéressé depuis son doctorat aux projets de l’US Army Corps of Engineers, entendez par là l’unité ou plutôt les unités de génie civile de l’armée de terre qui semblent disposer de budgets occultes d’une importance phénoménale et d’un niveau de sécurité hors du commun pour édifier d’improbables et abominables édifices souterrains aux sombres usages.
Sauder n’a fait que traquer les faits, les oublis et les erreurs des départements de l’armée chargés de bâtir les nombreuses infrastructures souterraines qui semblent trouer le sol des Etats-Unis comme un vulgaire gruyère. Il a mis en évidence l’existence de technologies top secret relatives aux  » tunneliers « , ces fameuses machines aux proportions colossales capables de forer en grande profondeur des tunnels aussi lisses et soyeux que la peau d’un nourrisson et ce, à une vitesse inimaginable.
Pourquoi alors ce type de technologie existe si c’est pour construire deux ou trois bunkers abritant quelques stocks de munition ? Sauder, toujours sur le mode de l’hypothèse, confirme l’existence des pires scénarii façon « gouvernement occulte » qui émergent des nombreux témoignages. Son livre « underground bases and tunnel » est un parfait résumé de ce qui est technologiquement possible aujourd’hui en la matière et révèle l’existence de plusieurs dizaines d’installations secrètes aux proportions à peine croyable puisqu’il s’agit ni plus ni moins de villes reliées entre elles par des navettes à grande vitesse. Il témoigne du fait que la technologie civile, déjà très sophistiquée, n’est en fait qu’un maigre aperçu ayant 20 à 30 ans de retards sur ce qui se fait dans le militaire.
Le site Internet de Richard Sauder est sans doute le plus exhaustif en la matière et rassemble les témoignages les plus forts dans ce domaine. Parmi ceux-ci, le témoignage ou plutôt le compte-rendu d’une conférence donnée par Phil Schneider, figure mythique de la recherche « conspirationniste », ancien ingénieur qui affirme avoir travaillé pour des projets gouvernementaux, on ne peut plus secret, grand initiateur de la très célèbre (en ufologie) base militaire de Dulce au Nouveau-Mexique (état du sud est américain) et mort en janvier 1996 dans des circonstances troubles, c’est un euphémisme, puisqu’il fut torturé puis étranglé à l’aide d’une corde de piano.
C’est son épouse qui découvrit son cadavre dans l’appartement familial et la version officielle a retenu que l’homme s’était en fait suicidé… avec une corde à piano enroulée à trois reprises autour de son cou…
C’est en mai 1995, dans une localité de l’Idaho soit 7 mois avant cette issue fatale qu’il tint cette conférence dont voici une libre traduction (entendez par là que je préfère  » décoller  » du texte pour en améliorer sa lisibilité sans toutefois en altérer le sens).Le plus intéressant dans ce texte est peut-être de faire une petite introspection à l’issue de la lecture que l’on en a faite et d’examiner intuitivement le choc et l’émotion que provoque la révélation de certains faits. Je vous laisse juge…
Début de la conférence de Phil SCHNEIDER
« Si je suis en danger parce que je désire révéler les choses qui vont suivre, c’est à cause de l’immonde structure et du mode de fonctionnement du Gouvernement Fédéral Américain. Combien de temps vais-je encore avoir la liberté de m’exprimer est sans doute la question que chacun se pose. Je veux d’ores et déjà souligner le fait que cette conférence sera subdivisée en quatre sous question. Chacun de ces domaines aura des répercussions dans vos croyances au quotidien, que vous ayez ou non des convictions patriotiques.
Je voudrais d’abord vous répéter que les Etats-Unis sont vraiment une belle nation. J’ai voyagé dans plus de 70 pays différents et je n’ai pas le souvenir d’une contrée qui possède la beauté des Etats-Unis et le charme de ses habitants.
Afin de vous livrer un aperçu de mes acquis, sachez que j’ai démarré mes études dans une école polytechnique (ndtr : école d’ingénieurs). J’ai donc consacré la moitié de ma formation à ce champ d’étude et j’ai construit ma réputation autant en tant que géologue qu’en tant qu’ingénieur en génie civil avec des spécialisations, dans les domaines militaire et aérospatial. J’ai participé à la construction de deux bases d’importance majeure aux Etats-Unis dont l’une au moins a acquis une certaine notoriété dans ce que l’on appelle  » le Nouvel Ordre Mondial « . Il s’agit ici de la base de Dulce au Nouveau-Mexique.
En 1979, j’ai été impliqué dans une fusillade avec des extra-terrestres de type  » humanoïdes  » et je fus l’un des seuls rescapés de cet incident. Et je suis sans doute le seul survivant que vous entendrez jamais s’exprimer à ce sujet. Deux autres rescapés se trouvent être aujourd’hui sous étroite surveillance. Je suis le dernier à avoir connaissance des dossiers détaillés de l’opération dans son ensemble. Un total de 66 agents de sécurité, membres du FBI, bérets noirs et consort sont morts au cours de cette fusillade et j’étais là.
Tout d’abord, sachez qu’une bonne partie de ce que je vais vous dire va être assez choquant. Et probablement totalement incroyable. Et donc, je vous demanderai de faire preuve d’une certaine ouverture d’esprit. De plus, vous êtes libre de faire vos propre recherches. Je sais que la loi sur la liberté de l’information (ndtr: freedom for information act est une loi qui permet à tout citoyen américain d’exiger la  » déclassification  » de documents secrets du gouvernement au terme d’une procédure assez fastidieuse) est peu de chose mais elle est ce que l’on a fait de mieux.


Une bibliothèque administrative locale est un bon endroit pour surveiller les anales parlementaires (ndtr : compte rendu des séances de questions-réponses du Congrès fédéral américain et des commissions d’enquête parlementaire où furent examiner bon nombre de dossiers relatifs aux abus de la CIA et de l’administration). C’est donc en s’évertuant à faire des recherches que l’on restera vigilant et ferme à l’égard de ce pays.
J’aime mieux mon pays que ma propre vie et si je m’expose ici au péril de ma vie, ce n’est pas sans raison car je crois en ce que je fais. La première partie de cet exposé concerne les bases militaires de grande profondeur et la question des budgets occultes. Les budgets occultes sont des budgets frappés par définition du sceau du secret et qui  » pompent  » près de 25% du PNB (produit national brut) des Etats-Unis. Ces budgets de l’ombre consomment annuellement près de 1,25 trillion de dollars et se voient à tout le moins attribués à des programmes occultes, secrets comme ceux des bases militaires de grande profondeur. A ce jour, il y aurait plus de 129 installations souterraines de ce type aux Etats-Unis.
Ils ont construits ces bases sans relâches, jour et nuit et ce, depuis le début des années 40. Et certaines d’entre elles furent même construites bien avant cette période. Ces bases consistent en fait en de grandes villes souterraines reliées entre elles par des trains à lévitation magnétique à grande vitesse dont l’allure de croisière dépasse les Mach 2 (plus de 2000 Km/h). Plusieurs ouvrages ont été consacrés à ces sujets. Mon ami Al Bielek possède d’ailleurs mon dernier exemplaire.
Richard Sauder, architecte diplômé, a risqué sa vie en parlant de ces questions. Il a travaillé avec bon nombre d’agences gouvernementales dans le domaine des bases militaires souterraines de grande profondeur. Rien qu’en Idaho, là où vous vivez, il n’y a pas moins de 11 installations de ce genre.
La profondeur moyenne de ces bases est de plus d’un mile (plus de 1500 mètres) et il s’agit en fait de véritables villes souterraines. En terme de volume, il s’agit d’installations allant de 2,66 à 4,25 mile cube (entre 4 et 6 kilomètre cube).Ils ont des machines de forage au laser capable de creuser un tunnel de 7 miles (plus de 10km) de longueur en une journée. Ces  » projets occultes  » court-circuitent l’autorité du Congrès et sont donc totalement illégaux. Et aujourd’hui, le fonctionnement même du Nouvel Ordre Mondial repose sur l’existence de ces bases. Si j’avais eu connaissance de l’implication du Nouvel Ordre Mondial dans ce projet à l’époque où j’y travaillais, je n’y aurais jamais collaboré. On m’a plus que trompé.

 

 

Une base militaire secrète testant entre autres des appareils expérimentaux.